La langue française a tort sur ce point, elle se trompe. Ce n’est pas grave, elle n’est pas créatrice de bijoux, elle. Elle ne peut pas savoir. Elle ne peut pas savoir que contrairement à ce que dit l’expression, ce n’est pas vous qui portez vos bijoux mais vos bijoux qui vous portent.

Ils sont votre vie, ou plutôt vos vies, car nous savons bien, vous et moi, que vous en vivez mille en une.
Ils sont une promesse, peut-être un souvenir aussi, déposés sur la peau pour l’éternité.
Ils sont un plaisir que l’on fait ou que l’on se fait pour se lier à l’autre ou à soi par l’amour ou l’amitié ainsi exprimés.
Ils sont une manière de voir la vie en y laissant toujours une place pour le Beau et la sensualité.
Ils sont ce que vous êtes, plurielle, passionnée, impertinente, trop pressée peut-être, parfois sûre de vous, parfois non, mais toujours portée par la volonté de mener votre vie en toute liberté, comme vous l’entendez.
 
« Moi, c’est pour conquérir définitivement cette liberté que j’ai voulu faire de ma passion mon métier. »